ACTUALITE
 

Libération imminente

L'AND s'apprête à livrer une grande opération militaire sur Anjouan pour libérer cette île prise en otage par Mohamed Bacar et sa clique.

Cette volonté de libérer l'île a été réitérée par le chef de l'Etat le 27 décembre 2007 devant les officiers et militaires de l'AND à Kandrani. Il a évoqué pour la première fois cette option le jour de l'Ide à Fomboni, Mohéli. La volonté du chef de l'Etat et la détermination de l'armée sont grandes.

La répression continue

La répression est grande dans l'île d'Anjouan. Mohamed Bacar a lancé ses sbires sur les traces des patriotes. A Ongoni plusieurs dizaines d'hommes et de femmes sont arrêtés. Il y a eu des blessés par balles. Des dizaines d'autres vivent dans la clandestinité. A Tsembéhou, comme dans le reste de l'île la menace plane sur les Unionistes. Ayant senti la fin qui s'approche Mohamed Bacar livre son dernier combat avec la dernière énergie. Il s'acharne contre ses opposants

Chaher Ahamadi, une étoile qui monte

 Tsembehouinfo vous invite à découvrir le portrait caché d'un jeune garçon de vingt ans qui perpétuellement veut réussir sa vie dans plusieurs domaines. Volleyeur, imam et lycéen, ce jeune garçon se nomme Chaher AHAMADI.

 

Baha Chamou Angloss n'est plus.

Monsieur Abdallah M'Hadji mieux connu sous le nom de Baha Chamou Angloss, le père de M. Adjilane est décédé dimanche 9 décembre à Tsembéhou. Ses funérailles se sont déroulées le lendemain devant une foule nombreuse venue lui rendre un dernier hommage.

M. Abdallah Mhadji était l'un des premiers riches commerçants de Tsembéhou. Paix à son âme.

M. Anzadi Malidé à l'ambassade des Comores au Caire

M. Anzadi Malidé, professeur d'histoire géographie au collège de Tsembéhou est nommé attaché à l'ambassade des Comores au Caire. Il sera chargé du département Afrique. L'intéressé regagnera son poste bientôt. Le temps juste de remplir quelques formalités administratives. M. Malidé (en costume sur la photo) n'est pas un inconnu au Caire. Il y avait séjourné en 2004 pendant sept mois dans le cadre d'une visite privée. Agé de 46 ans, M. Malidé s'y connaît également en informatique. Sa participation à la vie communautaire et associative présente pour lui une expérience intéressante qu'il mettra sans doute à profit pour mener à bien la mission que l'Etat comorien lui a confiée. L'équipe de Tsembehouinfo lui présente ses sincères félicitations et ses vœux de bonne réussite.

 

Le week-end le plus long.

Les Tsembéhouens ont vécu cette semaine l'un des week-ends les plus longs de leur histoire. Plusieurs personnes ont passé les nuits de samedi et dimanche à la belle étoile pour fuir les sbires du chef rebelle Mohamed Bacar. Ils étaient d'ailleurs venus le samedi soir vers 22 heures à bord de deux camions pour, semble-t-il, arrêter des patriotes soupçonnés d'être des Unionistes. Ils sont repartis bredouille.

Dans la matinée du samedi, des rumeurs ont couru selon lesquelles une soixantaine de personnes figurant sur une liste préétablie allaient être arrêtées. Par prudence, tous ceux qui ne se reconnaissent pas dans la politique des rebelles ont pris leur disposition pour ne pas tomber dans les griffes des gendarmes de M. Bacar. Le même scénario s'est reproduit le lendemain 2 décembre 2007.

C'est avec indignation que les Tsembéhouins ont réagi face à cette énième menace de la bande des rebelles séparatistes. Cette menace a été prise au sérieux car à Mutsamudu et à Mirontsy des personnes sont arrêtées, tabassées, torturées. Certaines d'entre elles, sont actuellement hospitalisées à Hombo. Originaire de Mirontsy, M. Ibrahim Allaoui, affecté dernièrement au Laboratoire du Centre de Santé de Tsembéhou fait partie des personnes arrêtées. Arrêté à son domicile, il est enfermé dans le camp de Sangani à Mutsamudu.

Depuis la prolongation des sanctions de l'Union africaine contre les rebelles, les exactions se multiplient. C'est un véritable régime de terreur qui est installé dans l'île d'Anjouan par M. Bacar et sa bande. Leur fureur est très grande parce que même au sein de la gendarmerie le désaccord est total. Plusieurs dizaines de gendarmes ont déserté et ont rejoint l'Armée Nationale. Comme beaucoup de civils, ils prennent des vedettes pour rejoindre l'île de Mohéli avant de regagner la Grande-Comore .

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••••La Place publique rénovée

L'association des Jeunes de Tsembéhou et l'orchestre Wudjama Music ont entrepris des travaux pour assainir la place publique de la ville. La place de Pangahari est en train d'être cimenté. Des murs ont été réhabilités. Sont également prévus des travaux d'extension vers l'Ouest. C'est un chantier qui demande effectivement beaucoup d'argent, mais il faudrait tout de même savoir compter avec la volonté et le savoir-faire des Tsembéhouens.

Pour débuter, le Comité chargé des Travaux avait organisé une méga soirée de Théâtre qui a vu la participation d'un nombre incalculable de citoyens venus apporter leur soutien à ce projet. Les résultats ont été encourageants. Pour bien comprendre cet engouement, il faut se rappeler que ces derniers jours le Panga, élargi une deuxième fois au milieu des années 70, est devenu trop exigu. Les madjiliss et autres cérémonies grand public constituent un véritable casse-tête pour les organisateurs. D'où la décision de l'élargir en relançant le chantier qui apparemment avance plutôt bien.